A l'heure actuelle supprimer le préampli est une bonne solution.
La nécessité d'avoir un réglage de volume est toujours nécessaire.
Depuis les débuts de la diffusion sonore, on a utilisé différents systèmes pour régler ce volume.
La base est d'introduire une résistance (variable) sur le trajet du signal pour diminuer le volume initial.
Au départ on a utilisé des réseaux de résistances avec un sélectionneur.
Ensuite des potentiomètres bobinés et puis à pistes carbones.
On a motorisés ceux-ci pour faciliter les télécommandes à distance et parce qu'en parallèle on avait crée des circuits électroniques (chip) appelés VCA qui au départ n'étaient pas tous de bonne qualité.
Mais qui ont bien évolués surtout avec les amplis home-cinéma qui demandaient des réglages parallèles sur un nombre important de canaux.
Avec le numérique, pour diminuer le volume relatif, on doit recalculer le flux par algorithme dans un processeur (dédié) DSP.
A nouveau, dans le coté passéiste de l'analyse liée aux principes analogiques, les critiques (parfois justifiées) de ces processus numériques ont été décriés dés le départ et une fois pour toute.
Cependant, le monde numérique est maintenant complet et omniprésent.
Les développements de ces processus de réglage sont totalement maitrisés.
Ton téléphone portable, ta TV, ton autoradio, ton tuner DAB+, ton streamer, etc... possèdent tous un réglage de volume (et d'égalisation) par DSP.
Les enceintes actives récentes en sont toutes équipées avec en prime des réglages fins d'égalisation pour certaines.
Sortir le plus tard du signal numérique dans une chaine est maintenant la meilleure option grâce aux avancées technologiques. Les amplis à découpages (classe D) sont pour leur part arrivés à un très grand niveau de qualité et on les retrouve de plus en plus dans les enceintes actives et donc au dernier niveau avant le haut-parleur.
Y compris dans les enceintes professionnelles.
